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Les Scripts P10

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Numérisation des films cinéma argentique.
Postproduction numérique 8mm, 9.5, 16…
Documentation du logiciel « P10JMC v5 PAL+NTSC»
.

 

Le but de ce projet est d’assurer la pérennité des films cinéma argentiques en les passant sur support vidéo :

  • en rehaussant la qualité des images : enlèvement des taches et des rayures, correction des couleur-gamma-saturation, débruitage, affilage et recadrage,
  • en améliorant la fluidité des mouvements et la stabilisation des bougés de caméra et du projecteur.

La numérisation des films argentiques doit se concevoir dans une approche globale et nouvelle du fait des inépuisables possibilités de l’informatique qui permettent d’améliorer considérablement la qualité des couleurs, la netteté, la stabilité et la fluidité des mouvements bien au delà de ce que les meilleurs projecteurs pouvaient restituer. Le traitement informatique des images permet une nouvelle approche plus simple de la phase initiale de transfert pellicule/support numérique qui ne nécessite plus un transfert image par image compliqué à mettre en œuvre mais peut se faire dans le flux de la projection normale du film. On peut donc réaliser un banc de transfert à partir d’un projecteur de film standard qu’on peut modifier à peu de frais pour réaliser avec un bon caméscope un transfert de qualité nécessaire et suffisante avant de procéder au traitement informatique d’amélioration de la qualité.
Avec la configuration exposée dans cette étude, on peut obtenir ce qui se fait de mieux même avec des équipements professionnels.

Vous pouvez télécharger la dernière version de la documentation, des scripts et des DLL sur la page du forum Postproduction integree avant montage.

Un forum est spécialement dédié aux traitements vidéo et aux scripts Les corrections après capture. N'hésitez pas à venir poser des questions et participer au développement des scripts.
Sachez que pour ceux qui ne se sentent pas travailler avec les scripts, Gilles HOUSSARD a développé spécialement pour nous, un logiciel tout en un sur la base des ces scripts. Visitez la page Logiciel de correction VDUB-TAF

Pour le transfert film/support numérique, après avoir essayé le transfert par projection et examiné les résultats obtenus par transfert sur écran translucide, condenseur et webcam, j'ai opté après une année de tests pour la configuration suivante qui donne les meilleurs résultats (pour plus de détails, cf mon étude automne 2010):

  • Une disposition simple objectif dans objectif dite OdO, l’objectif du caméscope est aligné et contre l’objectif du projecteur ce qui évite des médias supplémentaires et toute perte de lumière,
  • Une vitesse du projecteur en transfert PAL à 16,66 images par seconde ou en transfert NTSC à 19,98 i/s à +-1i/s sans asservissement projecteur/caméscope qui sera convertie en final par interpolation logicielle en PAL à 25 i/s ou en NTSC à 30i/,
  • Un objectif de projection de focale 50mm pour faire travailler le caméscope au milieu de la plage du zoom optique, avec un traitement de surface pour la couleur et équipé d’un diaphragme,
  • Un éclairage par LED et un diffuseur pour égaliser l’éclairement et cela sans chaleur pour ne pas bruler le capteur numérique en image fixe lors des mises au point comme en défilement,
  • La suppression de l’obturateur du projecteur pour utiliser une large plage d’obturation du caméscope au delà du 1/50 et supprimer tout papillotement, (on peut toutefois avec un projecteur à obturateur 3 pales faire un transfert de qualité mais impérativement avec une obturation du caméscope au 1/50 en PAL et au 1/60 en NTSC ),
  • Un stroboscope avec lampe néon pour contrôler en temps réel la vitesse de projection,
  • Une fenêtre de projection agrandie pour améliorer le cadrage et éviter les poussières sur les bords.

Pour le traitement informatique, lorsque j’ai pensé améliorer par cette voie  la qualité de mes films transférés, j’ai trouvé de nombreuses mais éparses contributions sur le net. J’ai pensé qu’il serait bien utile d’intégrer dans une même application les meilleures fonctions de base du traitement de postproduction. Il fallait améliorer la qualité des films transférés d’un projecteur vers un caméscope PAL  ou NTSC  et aussi rendre possible l’adaptation au cas du transfert  aux formats mpg et avi, image par image, SD et HD….  J’ai donc  testé, choisi, simplifié, assemblé et rendu compatibles les fonctions les plus performantes, et ensuite, rationnalisé, industrialisé, rendue accessible et documenté l'application. Ce logiciel de post production intégrée P10JMC, contributif et gratuit, permet d’améliorer considérablement la qualité avec ses fonctions automatiques mais aussi paramétrables en regard  des besoins :

  • qualité des images par recadrage, enlèvement des taches et des rayures, corrections couleur-gamma-saturation, débruitage, affilage,
  • fluidité des mouvements par enlèvement des images cisaillées dans le rapport 2/3, stabilisation des bougés de caméra et du projecteur, antipapillotement et interpolation des images en PAL à 25 i/s et en NTSC à 29,97i/s.

Ce logiciel fonctionne sous AviSynth et VirtualDub, il utilise les travaux de Gasel, Geoges49, JC29, Fred VdP, Gargamel, JC, Fizick, John Meyer et de bien d'autres mais surtout des auteurs des « basics » AviSynth et VirtualDub et de tous les créateurs d’innombrables plugins. Les contributions disponibles sur le net proviennent de France, d’Amérique, de Russie, d’Allemagne, de Belgique … L’ utilisation de P10 est libre pour les applications personnelles sans but lucratif et n'engage en aucune manière les auteurs pour quoi que ce soit.

P10 est publié pour fonctionner en PAL avec des fichiers bruts de capture en mpg, il suffit de modifier quelques instructions pour le passer en NTSC et/ou 2 pour les fichiers brut de capture en avi, tout est précisé au chapitre D.

Cette version v5 peut transformer les fichiers bruts de transfert HD en SD pour accélérer considérablement  le temps de traitement sans perte de qualité,  il traite parfaitement le décisaillement des fichiers avi comme mpg et améliore la fluidité des mouvements par interpolation dans le cas de scènes très mouvementées. Les scripts sont également mieux commentés afin de faciliter leur compréhension et leur adaptation aux besoins des utilisateurs.

A- PROBLEMATIQUE DE LA NUMERISATION DE FILMS CINEMA ARGENTIQUES.

La numérisation de films argentiques 8 & S8mm nécessite de :

  • transcrire les images d’un film avec la meilleure qualité possible en netteté, contraste et couleur,
  • convertir la fréquence de projection originale du film de 16 i/s pour le 8mm muet, 18 i/s pour le S8mm muet, 24 i/s pour le S8 sonore … à la fréquence d’image vidéo d’un téléviseur actuel de 25 i/s pour le PAL et 29,97 i/s pour le NTSC,
  • en cas de film sonorisé, transférer l’audio en synchronisation avec la vidéo.

Le transfert image film vers image vidéo peut se faire de deux manières :

  1. le transfert se fait image par image pour obtenir 1 image vidéo=1 image film, on doit pour cela assurer une synchronisation parfaite entre le défilement des images films avec la capture des images vidéo par un dispositif complexe et couteux,
  2. la deuxième solution beaucoup plus simple et aussi performante consiste à transférer les images film dans le flux de la projection du film avec une vitesse assez constante du projecteur dans le rapport des 2/3 de la vitesse du caméscope soit 2 images film pour 3 images vidéo, on obtient alors pour ces 3 images vidéo 2 images vidéo entières et une image vidéo composée de 2 trames de 2 images successives dites cisaillée. On applique alors un traitement logiciel qui repère et élimine les images cisaillées à raison d’une image sur 3 pour retrouver 1 image vidéo=1 image film. Pour cela, la vitesse de projection doit donc être des 2/3 de la vitesse du caméscope soit :

- 2/3 de 25= 16,66 i/s pour la PAL,
- 2/3 de 29,97= 19,98 i/s pour le NTSC.

Pour ces deux solutions, on doit ensuite appliquer un deuxième traitement logiciel pour insérer les images vidéo manquantes en reconstituant des images intermédiaires par interpolation, en quelque sorte un morphing entre images. Ceci va lisser les mouvements un peu saccadés que nous percevons à la projection sur écran des films, en effet, on passe de 16, 18, 24 …images à 25 images en PAL ou 29,97 en NTSC pour une seconde de projection, les mouvements sont alors plus fluides et la netteté apparente est bien améliorée.

B- FONCTIONS du LOGICIEL.

Partant d'un fichier brut de transfert OdO de la meilleure qualité possible au format mpg2 ou avi,  SD ou HD, le logiciel réalise les fonctions suivantes:

  • repére et enleve les images vidéo cisaillées (1sur3) pour retrouver 1 image vidéo = 1 image film,
  • retourne les images verticalement pour corriger le transfert OdO qui restitue les images tète en bas,
  • passe de la vitesse de tournage du film à la vitesse du caméscope  par interpolation des images vidéo manquantes,
  • stabiliser le film pour éliminer les bougés de caméra à la prise de vue et L'instabilité du projecteur de transfert,
  • corrige le papillotement
  • corrige le gamma et la saturation ainsi que les bords,
  • nettoie le film des poussières et des rayures,
  • débruite et améliore la netteté,
  • reconstituer par interpolation les images vidéo manquantes,
  • corrige la couleur.

Le résultat du traitement donne une projection à 25i/s pour le PAL ou 29,97i/s pour le NTSC de qualité améliorée, fluide et sans saccades.

En PAL la démonstration pratique du bon fonctionnement est apportée en analysant image par image les 2 fichiers résultants types :

  • Film brut de transfert : 620 images dont 249 cisaillées pures et impures à 25i/s en 25 secondes,
  • Fichier décisaillé : 418 images sans cisaillement et sans double à 16,66i/s en 25 secondes,
  • Fichier résultat : 626 images en progression continue et sans double à 25i/s en 25 secondes, ces image Z1 et Z6 sont toutes bonnes hormis une partie fixe de quelques images en début et en fin de traitement du au démarrage des algorithmes et en fin qui seront coupées au montage.

En NTSC, un clip tourné avec une caméra S8 à 18i/s donne les résultats suivant :

  • film brut de transfert : 838 images, 29,97fps & 27,96 secondes
  • fichier décisaillé : 559 images, 18fps & 31,05secondes
  • fichier résultat : 930 images, 29,97fps & 31,03secondes.
  • le transfert étant fait à 20i/s, le nombre d'images film est donc bien de 20i/s x 27,96 = 559 images film, ce que donne décisaille,
  • en final, le nombre d'images vidéo à 29,97 i/s est 559/18x29,97 = 930 ce que donne bien résultat,
  • en final, le temps de projection doit être 930/29,97 = 31,03 secondes ou autre calcul 27,96sec x20i/s /18i/s= 31,06, ce que donne résultat.

Les mouvements entre film brut de transfert et resultat sont normalement ralentis dans le rapport 18/20 puisque le film est transféré en 20i/s en NTSC.

Voila pourquoi il n’est pas forcement nécessaire de réaliser un asservissement complexe projecteur/caméscope mais de maitriser seulement la vitesse de transfert à +-1i/s.

Un premier ensemble de 3 scripts produit un fichier "Z6resultat.avi" prêt au montage du film. Il comprend un script VirtualDub "01 P10 postproduction.jobs" qui appelle 2 scripts Avisynth "02 passe1.avs" & "03 passe2.avs". Le fichier intermédiaire "Z2decisaille.+interpoleavi" est sauvegardé non compressé pour conserver la meilleure qualité finale, ce fichier étant sous VD très gros (18 fois la taille du fichier mpg), il nécessite une taille de disque dur en conséquence.
Le fichier final "Z6resultat.avi" est compressé en Divx qui passe sur la plupart des lecteurs de DVD, des téléviseurs et de la Freebox, il est sauvegardé en avi avec la meilleure qualité possible (DIVX 6.9 .2 codec (2 logical CPUs), profil Home Theater, qualité maxi = 8, passe basée sur la qualité, quantizer=1, SSE4 activé, multithreading activé, format PAL 4 :3 en entrée et sortie, source progressive,  amélioration inactif, I-block activé).
La taille du fichier ainsi compressé en divx est réduite de 50 fois par rapport au fichier non compressé, cela sans aucune perte de qualité en image fixe comme en projection.
Attention, ce codec divx 6.9.2 ne permet pas de sauvegarder des fichiers HD et doit être reparamétré en cas de fichier NTSC.

Un deuxième ensemble de scripts dit « utilitaire » permettent de comparer sur un même écran, cote à cote, 2 versions différentes d’un même film pour mettre au point le paramétrage des fonctions de traitement.

  • « 10 util1-comparatif original-resultat » produit un fichier "Z7comparaison O-R.avi" qui montre le film original et le film résultant après traitement,
  • « 20 util2-comparatif scenarioA-scenarioB » produit un fichier "Z8comparaison A-B.avi" qui montre le film d’un scénario A par rapport au film d’un scénario B.

Ces fichiers utilitaires ne sont pas compressés une deuxième fois pour conserver la qualité et il faut attendre que l’écran de VD soit revenu sans image pour constater la fin du traitement. Pour des raisons de temps de traitement et d’espace disque, il est préférable de lancer les utilitaires à partir de petits clips représentatifs extrait des films à traiter.

Tous ces scripts nécessitent AviSynth et VirtualDub avec des dll (cf. letransfert pellicule/traitement après capture/Boite à outils informatique), il est également recommandé d’installer l’éditeur de scripts AvsPMOD  qui permettra, si nécessaire, d’ajuster les paramètres des fonctions au vu de l’effet en temps réel sur le film.

P10 fonctionne sous Windows XP, VISTA et 7

A ces scripts peuvent être ajoutés des filtres supplémentaires et ils sont adaptables aux besoins de chacun en suivant les règles de programmation de VD et AVS. Attention, ne pas utiliser d’accents !

C- INSTALLATION et LANCEMENT.

Le processus d'installation et de lancement est le suivant :

  1. les scripts et les dll sont à installer dans le même répertoire que les fichiers à traiter,
  2. renommer le fichier brut de transfert à traiter "Z0film",
  3. ouvrir VD, à ce moment, on peut ajouter des filtres supplémentaires par vidéo/filtre/... à réaliser dans le même traitement et avec une seule compression (plusieurs compressions dégradent rapidement la qualité),
  4. lancer le fichier "01 P10 postproduction.jobs " par "fichier/lancer un script ... ",
  5. le processus se déroule automatiquement et donne un fichier "Z6resultat.avi" prêt au montage,
  6. si on désire comparer original & resultat, lancer ensuite fichier "10 util1-comparatif original-resultat.jobs " par "fichier/lancer un script ... ", il donne un fichier « Z7comparaison O-R.avi »,
  7. si on désire comparer deux scénarios A & B, renommer les scénarios A & B puis lancer fichier " 20 util2-comparatif scenarioA-scenarioB" par "fichier/lancer un script ... ", il donne un fichier « Z8comparaison A-B.avi »,
  8. enfin, renommer les fichiers "Z6resultat.avi", "Z7comparaison O-R.avi" et "Z8comparaison A-B.avi" avec leurs dénominations définitives, puis supprimer le fichier intermédiaire "Z2decisaille+interpole.avi".

Le temps de traitement est 7,5 fois celui de projection sur un ordinateur i7 avec une ram de 6Go et de 15 fois celui de projection sur un portable à 2Mh avec une ram de 2Go,

D-    ADAPTATION du LOGICIEL.

Si vos fichiers de transfert sont conformes aux réglages de base,  le logiciel fonctionnera sans aucune adaptation. Dans l’autre cas, le logiciel est adaptable à un grand nombre de besoins différends, on distingue quatre niveaux :

-    D1 : Adaptation aux conditions de transfert : format de fichier de transfert, standards PAL ou NTSC, SD ou HD,

-    D2 : Codec de compression,

-    D3 : Adaptation aux fichiers bruts de transfert image par image.

-    D4 : Paramètres des fonctions de correction des images,

-    D5 : Fonctions optionnelles : enlèvement des rayures, traitement des bords et redimensionnement.

Ces adaptations sont présentées cas par cas par mesure de clarté mais elles peuvent être cumulées selon les besoins.  On accède aux scripts jobs et avs comme à des fichiers txt, ils sont commentés pour en faciliter l’accès et ensuite, il est indispensable d'intervenir de façon méthodique.

D1-  Adaptation aux conditions de transfert.

Ce paramétrage est dicté par les caractéristiques du caméscope de transfert. Le paramétrage de base est réalisé pour des fichiers bruts de transfert SD au format  mpg avec un entrelacement de type TFF (top field first) au standard  PAL et en OdO. Pour un format de fichier  HD ou avi ou avec entrelacement  BFF ou au standard NTSC, on devra modifier quelques instructions dans le chapitre «  paramétrage »  en début du script 02passe1.avs.

D11-   format du fichier brut de transfert.

  • isMPGSource=true : indiquer true (vrai) en cas de fichier mpg ou remplacer par false (faux) en avi
  • isTFF=true : indiquer true en cas de fichier TFF ou remplacer par false en BFF
    (habituellement TFF en mpg ou en HD et BFF en avi SD)

D12-   vitesse de transfert du film .

  • Vtransf=16.6667 :  indiquer la vitesse de transfert: PAL=16.6667is ou NTSC=19.98is

D13-   retournement du film en cas de transfert OdO tête en bas.

  • isFlipV=true :  indiquer true en transfert "OdO tête en bas" ou remplacer par false "tête en haut"

D14-   vitesse de tournage du film à l’origine.

  • Vfilm=16.6667 :# indiquer la vitesse de tournage du film à l'origine en is (16,18,24...)


Ceci permet de définir la vitesse de tournage d’origine du film soit 16i/s ou18 ou 20 …. qui sera prise en compte pour l’interpolation.
Pour le PAL transféré à 16,6667i/s, je recommande pour le 8 et le S8mm muet de conserver 16,6667 car je pense qu’on obtient  finalement une interpolation plus régulière avec une meilleure fluidité des mouvements. Par rapport aux vitesses du  film d’origine, on a donc un rythme de projection un peu accéléré en 8mm (16,6667 au lieu de 16 i/s) et un peu ralenti en S8m (16,66 au lieu de 18 i/s) mais sans saute, globalement c’est le plus acceptable à l’œil.

D15-   vitesse du caméscope.

  • numVcam=25 : indiquer le numérateur de la vitesse caméscope   >>> PAL=25 ou NTSC=30000
  • denomVcam=1 : indiquer le dénominateur de la vitesse caméscope >>> PAL= 1 ou NTSC= 1001


D16-   transformation des fichiers bruts de transfert de HD en SD.

  • Tranfo_HDenSD_PAL=false : indiquer true si le fichier brut de transfert est en HD et si on veut le transformer en SD PAL, sinon indiquer false
  • Tranfo_HDenSD_NTSC=false : indiquer true si le fichier brut de transfert est en HD et si on veut le transformer en SD NTSC, sinon indiquer false numVcam=25    : indiquer

Ceci permet de transformer les fichiers bruts de transfert HD en SD pour accélérer considérablement  le temps de traitement sans perte de qualité car le SD à une définition suffisante pour restituer la définition du film S8mm.

D2-  Substitution de codecs de compression différends de Divx.

Il est possible de substituer  facilement dans « 01 P10 postproduction.jobs » et dans « 10 util1-comparatif original-resultat.jobs » votre codec de compression préféré à l’existant :
-        Lancer VD/video/compression >>> choisir votre codec et le paramétrer,
-        Fichier/enregistrer les paramètres de traitement >>> par exemple « mon codec » dans le répertoire des scripts P10, il est sauvegardé avec l’extension vcf,
-        Ensuite, aller dans le répertoire ou vous avez placé « mon codec.vcf », ouvrir ce fichier, copier les 2 lignes « VirtualDub.video.SetCompression( …….) ; et   VirtualDub.video.SetCompData( …….) ; »,
-        Enfin recopier dans  « 01 P10 postproduction.jobs » et dans « 10 util1-comparatif original-resultat.jobs » votre codec de compression préféré à la place du codec existant.

Si on ne souhaite pas compresser le fichier résultat, il suffit d’enlever le codec de compression, par défaut, VD sauvegarde en non compressé mais avec une taille de fichier énorme.

J’ai fait des essais de différends codecs de compression  en ma possession.  Ces essais comparatifs de netteté de l’image ont portés sur des fichiers non compressés, compressés Divx Home Theater puis 1080p, Mpg4 V2, Xvid et Pana, tous dans leur meilleure qualité possible. Il apparait que les résultats sont très voisins avec une meilleure accentuation des détails pour Divx Home Theater et, cerises sur le gâteau, Divx donne une taille de fichier petite et passe sur la plupart des lecteurs de DVD, des téléviseurs et de la Freebox.
-        brut de transfert mpg2 = 33Mo,
-        non compressé = 918Mo,
-        compression Divx Home Theater = 23Mo,
-        compression Divx 1080p = 67Mo,
-        Mpg4 V2 = 20Mo,
-         Xvid = 66Mo,
-        Pana = 111Mo.

D3- Adaptation aux fichiers bruts de transfert image par image.

Pour ceux qui ont réalisés un transfert  « 1 image vidéo = 1 image film » avec un asservissement électronique sophistiqué projecteur/caméscope,  Il n’est donc plus nécessaire  d’enlever les images cisaillées.
De ce fait, la fonction de décisaillement dans le script « 02 passe1.avs » devient inutile, on désactivera  les instructions de « fc=framecount … à … Assume FPS  … » et c’est tout !

D4- MODIFICATION des PARAMETRES des FONCTIONS.

Les paramètres de bases sont ceux qui fonctionnent le mieux avec la vingtaine d’extraits de films ayant servi de tests. En général ; on pourra se contenter d’ajuster les paramètres des fonctions Levels/gamma et Tweak/saturation pour éclaircir des films sombres et color pour ajuster les couleurs et peut être aussi Blur+Unsharpmask+Sharpen pour un affilage spécifique.

Si on souhaite modifier les paramètres, il est nécessaire de se familiariser auparavant avec les fonctions utilisées en les repérant dans les scripts et en consultant sur le net la documentation relative à chaque fonction. Il est ensuite indispensable d'intervenir de façon méthodique en réalisant des tests sur de petits clips extrait des films à traiter afin de trouver les meilleurs ajustements au vu des résultats comparatifs mis en évidence avec les utilitaires ou avec VirtualDub.

Si ces corrections sont bien choisies, elles donnent une projection fluide, sans saccade ni tache fugace, plus tranquille et améliorent considérablement la netteté apparente.

D41 : Utilisation de l’éditeur de script AvsP pour ajuster les paramètres des fonctions en temps réel.

Voici comment utiliser l’éditeur de scripts AvsPMOD afin de charger un script, choisir une image du film, faire varier les paramètres à l’aide de curseurs, constater en temps réel l’effet sur l’image choisie et éventuellement sauvegarder ces nouveaux réglages.

Une fois l’éditeur AvsPMOD installé:

  • Fichier/Ouvrir >>> choisir le script à utiliser, par exemple « 03 passe2.avs », le script s’affiche avec en vert les commentaires, en violet gras les fonctions, en violet non gras les variables et les paramètres en bleu,
  • Cliquer sur le triangle (bascule on/off) en bas à gauche pour lancer l’exécution du script, l’image 0 apparait, on trouve à la droite de ce triangle les flèches de défilement image par image avant-arrière et le compteur d’images,
  • En colonne droite, on trouve la liste des fonctions utilisées par le script, un clic sur une fonction déroule la liste des paramètres avec les noms, les valeurs mini-maxi-actuelles et les curseurs de réglage (étirer le cadre sur sa gauche pour obtenir une meilleure résolution des curseurs),
  • On peut alors modifier les paramètres et constater en temps réel, après un petit temps de traitement, leur effet sur l’image de contrôle,
  • Une fois les bons réglages atteins, on peut corriger manuellement dans les scripts ou sauvegarder la nouvelle version.
Et voila, c’est tout simple et cela marche très bien. On trouve aussi de nombreuses autres fonctions. Toutefois, voici quelques recommandation :
  • il faut faire ces simulations avec méthode, prendre des notes et faire des sauvegardes indexées.
  • toutes ls fonctions ne sont pas accessibles,
  • Il est préférable de reporter les modifications manuellement dans le script car AvsPMOD ne gère pas bien les retours à la ligne et on peut se retrouver avec un texte en continu inutilisable.

D42 : Script jobs.

Le script .jobs lance et enchaine les scripts avs, sauvegarde le fichier intermédiaire et en final, sauvegarde le fichier résultat en compressé Divx. Les fichiers avs travaillent sous AviSynth en arrière plan et redonnent les résultats à jobs.

D43 : Passe 1.

Rappelons qu’en cas de transfert dans le flux de la projection du film avec une bonne et constante vitesse du projecteur des 2/3 de la vitesse du caméscope, on obtient pour 3 images vidéo 2 images vidéo entières et une image vidéo composée de 2 trames de 2 images film successives dites cisaillée.

Cette passe charge le fichier brut de transfert MPG2 ou avi  repère et enlève les images vidéo cisaillées (1sur3) pour retrouver 1image vidéo pour 1 image film, elle retourne les images verticalement pour corriger le transfert OdO qui restitue les images  tête en bas et enfin passe de la vitesse de tournage du film à la vitesse du caméscope  par interpolation des images vidéo manquantes à 25i/s en PAL et 29.97 en NTSC.

La fonction Getdups travaille sur les trames paires et impaires de chaque image, elle  prend 3 images et retient 2 couples de trames paires et impaires non cisaillées et non embrouillées puis recompose 2 images bonnes.

La fonction interpole reconstitue les images manquantes. En regardant les images une à une, on peut voir que toutes les images manquantes sont bien interpolées sans doublons. Parfois, en cas de mouvements rapides de sujets en premier plan, ces images reconstituées peuvent être floues mais cela passe bien à la projection.

Quelques images en début et en fin de traitement ne sont pas bonnes du fait du démarrage et de l’arrêt des algorithmes de traitement, on pourra les couper au montage.

D44 : Passe 2.

D441 Stabilisation.

Cette fonction consiste à réduire les bougés de caméra et la stabilité du projecteur, elle repère l'amplitude des mouvements et déplace l'image par correction vectorielle pour une projection plus stable. De ce fait, ce sont les bords qui bougent. Pour corriger cela, on peut :

  • rogner les bords au détriment de la surface de l'image,
  • ou reconstituer les bords par diverses méthodes pour ne pas réduire l'image, par exemple en prolongeant les bords avec l'existant, en mettant un cadre noir, ....

Après de nombreux essais, j'ai choisi le paramètre "miroir=15" qui reconstitue les 4 bords par symétrie, lorsque les bords sont homogènes, pas de problème, mais lorsque les bords sont hétérogènes il peut y avoir des déformations !
Sur ordinateur, on voit toute l'image et bien sur ces aberrations. Sur téléviseur, ces aberrations sont le plus souvent cachées. Je préfère avoir quelques aberrations au lieu de couper systématiquement les bords et réduire ainsi l'image.
En cas d'image assez stable, ce qui est souvent le cas, pas de problème car les corrections sont invisibles. Dans l'étude des différends stabilisateurs possibles, j'avais testé DESHAKER et j'obtenais de temps à autre des images doublées au lieu d'images intermédiaires ce qui donnaient des à coups dans la projection que je n'ai jamais su corriger, voici donc pourquoi j'ai retenu une autre fonction qui marche mieux et qui ne fait que 3 lignes.

Paramètres de stabilisation.

  • Crop : EstimationGauche, haut, droite et bas = 40 : valeurs de découpe pour l’estimation des mouvements.
  • Tweak : cont= 1.6 : valeur de contraste pour l’estimation des mouvements, correction efficace !
  • DepanEstimate & DePanStabilize: dxmax et dymax=30 : valeurs maximales de stabilisation en pixels.
  • Pas de rognage des bords (Global DecoupeGauche, haut, droite, bas = 0) mais reconstitution des bords qui dansent (DepanStabilize: mirror=15), cette fonction marche bien et évite de perdre une partie de l’image, de plus, les petites distorsions sur les bords sont absorbées en grande partie par le rognage des bords de certains téléviseurs.

Pour mieux comprendre toutes les possibilités, consulter sur le net la fonction "DepanStabilise".

Deflicker en fin de stabilisation corrige le papillotement du à une vitesse de transfert qui serait un peu différente de la vitesse idéale.

D442 Amélioration de l’image.

Outre l’élimination des images cisaillées en passe1, l’amélioration des images élémentaires porte sur le rendu des couleurs, le contraste, le nettoyage des taches fugaces, le débruitage et l’accentuation de la netteté par les fonctions :

  • Gamma et saturation pour le contraste et l'intensité des teintes,
  • RemoveDirt pour le nettoyage des taches fugaces,
  • Blur, Degrain et sharp en plusieurs passes imbriquées pour réduire le bruit d’image et accentuer la netteté.

Paramètres gamma et saturation.

  • Levels : gamma= 1.2 : modifie le contraste dans les sombres, essayer <> 1.7 pour films très sombres.
  • Tweak : saturation= 1.4 : intensité des teintes, essayer <> 1.6 pour film sombre.

Paramètres débruitage et affilage.

  • Blur(0.1), flou en début,
  • Unsharpmask : 30, 3 & 0 et Unsharpmask : 60, 2 & 0.
  • MVAnalyseMulti : refframes= 2, pel= 2, blksize & blksizev= 16, overlap= 8, idx=1.
  • MVDegrainMulti : thSAD= 900, Sadmode= 1, idx= 2.
  • Unsharpmask : 120, 1 & 0.
  • Sharpen = 0.2, affilage final en 2 fois,
  • Blur(0.1), flou final.

Paramètres couleur.

  • Coloryuv : off_y=-0, off_u = +5 (bleu) & off_v= -5 (rouge). Pour la corrections de couleurs très dégradées, j’ajoute dans VD avant de lancer le logiciel le filtre colorize d’Emilano Ferrari.

D5 Fonctions optionnelles : enlèvement des rayures, traitement des bords et redimensionnement..

Dans les scripts avs, on peut désactiver ou activer une instruction en mettant ou en enlevant le # devant.

  • DeScratch(mindif=1,maxwidth=1) enlève seulement une partie des rayures des images sans dommages collatéraux,
  • DeScratch(mindif=1) enlève les rayures des images mais avec dommages collatéraux sur traits fins verticaux,
  • letterbox(0,0,0,0) ajoute des marges noires haut, bas, gauche, droit (en pixels, à ajuster),
  • crop(0,0,-0,-0) coupe l'image à gauche, haut, -droit, -bas (en pixels à ajuster),
  • lanczos4resize(720,576) redimensionne l'image en PAL SD après Crop (à activer et dimensionner en fonction du standard : PAL SD=720,576 - PAL HD=1920,1080 - NTSC SD=720,480 …),

E   CONCLUSION.

Il est important de lire et relire le présent document pour bien comprendre les principes et les modes d'action.

En général, il y a peu d'adaptations à faire. Dans un premier temps, limitez-les aux conditions de transfert si elles diffèrent des réglages de base. Le premier test devrait vous donner une projection fluide, sans tache ni grain, nette avec des couleurs vives.

Ensuite, si nécessaire, vous pourrez ajuster les autres paramètres en procédant progressivement avec méthode.

 


 

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